Faire du reporting social media, c’est un peu comme se regarder dans le miroir après 30 jours de posts, stories, carrousels, reels et vidéos : parfois ça pique… mais c’est indispensable pour savoir ce qui cartonne et ce qui floppe.
Sans reporting, tu navigues à vue. Et sur l’océan des réseaux sociaux, mieux vaut avoir une boussole. Bonne nouvelle : voici la méthode en 5 étapes pour créer un reporting social media clair, utile et impactant. Tu vas briller en réunion et devenir le boss des KPIs !
Sommaire
Étape 1 : Fixe des objectifs précis
Avant de plonger dans tes tableaux de bord, pose-toi la question : pourquoi tu fais ce reporting social media ?
- Pour affiner ta ligne éditoriale ?
- Pour prouver l’impact d’une campagne ?
- Pour comprendre ce qui plaît à ton audience ?
Chaque objectif appelle des indicateurs différents. Un bon objectif est clair, mesurable, réaliste et daté (Par exemple, tu veux augmenter le taux d’engagement sur LinkedIn de 20% en 3 mois)
Garder cet objectif en tête te permet de choisir les bons KPIs : likes, partages, commentaires, clics, vues de profil…
En bref : sans objectifs, ton reporting ne sert à rien.
Étape 2 : Ne collecte pas toutes les données
Erreur classique : vouloir tout mesurer. Résultat ? Un tableau Excel indigeste de 86 lignes.
Ton but : extraire la valeur, pas compiler des chiffres.
- Utilise les bonnes sources : Meta, LinkedIn, TikTok, YouTube, Google Analytics…
- Outils pratiques : Swello, Notion pour centraliser.
- Limite-toi à 3 KPIs par réseau si ça suffit à raconter l’essentiel.
Ton reporting social media doit être ta boussole, pas un inventaire.
Étape 3 : Analyse et donne du sens
Collecter des données, c’est bien. Les comprendre, c’est mieux.
Un pic d’abonnés ? Ok. Mais pourquoi ?
- Une vidéo virale ?
- Une collab avec un influenceur ?
- Un post mieux ciblé ?
Ton rôle : interpréter et raconter l’histoire derrière les chiffres.
Astuce : appuie ton analyse avec des visuels clairs (courbes, tops/flops, comparatifs). Ton reporting social media doit parler, interpeller, proposer.
Étape 4 : Mets les chiffres en scène (oui, un reporting se doit d’être un peu pimpé !)
Un reporting, ce n’est pas un fichier Excel envoyé sans contexte. C’est un outil stratégique.
Structure efficace :
- Intro avec objectifs
- Analyse des réussites
- Lecture des échecs + hypothèses
- Recommandations concrètes
Forme : Canva, PowerPoint, Google Slides → couleurs, pictos, graphiques.
Un bon reporting social media = lu en 5 min, compris en 3, partagé en 1.
Étape 5 : Transforme l’analyse en actions concrètes
Faire un rapport tel que celui-ci et ne rien en tirer, c’est comme s’entraîner pour un marathon et ne pas aller à la course.
À la fin, réponds : et maintenant, on fait quoi ?
- Amplifie ce qui marche
- Teste de nouvelles idées
- Réajuste tes priorités
Chaque reporting social media doit devenir un plan concret intégré à ton calendrier éditorial.
Ce que tu dois retenir
Un reporting social media, ce n’est ni un roman ni une punition. C’est :
- Un outil pour prendre du recul
- Un levier pour affiner ta stratégie
- Une preuve de ta valeur (parce que sans toi, ces chiffres ne veulent rien dire !)
En suivant ces 5 étapes, tu passeras = du statut de “personne qui gère les réseaux” à “personne qui guide les décisions stratégiques”. Et ça, ça change tout !
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